18 Aout 2011 (suite et fin)
Je retourne a l’hostel récuperer mon sac et reprends le tramway jusqu’a la gare de Sarajevo.
C’est ici que je rencontre 2 francaises qui partent comme moi a Zagreb, la capitale croate.
A vrai dire, je ne sais pas a quoi m’attendre, personne ne m’a jamais vraiment parlé de Zagreb. J’ai plutot la vision des belles plages de l’ouest du pays. Qu’en est-il de la capitale ?…
Le train part avec 2h30 de retard et je suis dans le meme compartiments que les francaises. Pas de wagons-couchettes pour le coup.
19 Aout 2011
Il est plus de 2h du matin, apres de long bavardage sur nos parcours respectifs, c’est l’heure de dormir : la solution sera de s’organiser avec les 2 banquettes du compartiment et le parterre. La nuit sera dans tous les cas bien meilleure qu’en dormant assis.
La sommeil sera interrompu par le passage du controleur bosnien, puis celui du douanier bosnien, avant que ce ne soit le tour du douanier croate et pour finir enfin par lecontroleur croate.
Plusieurs fois durant le trajet, le train s’est aussi arreté de longs moments au milieu de nulle part. Va savoir pourquoi…
Au lieu des 6h40 prévus, le convoi arrive en gare de Zagreb vers 10h du matin.
Des mon arrivée, je retire des kuna, avant de nous diriger vers la sortie. Anne m’a proposé l’auberge de jeunesse qu’elle a reservée. De mon coté, ca m’arrange d’avoir une adresse précise car je n’ai rien réservé. Il y a bien un camping, mais il est tres excentré du centre-ville ; et pour seulement une apres-midi que j’ai a consacrer a la ville de Zagreb, ca n’en vaut pas tellement la peine.
Ma 1ere impression de Zagreb ? Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai vu des alentours de gare bien plus laids que ca : des la sortie de la station, c’est un grand espace ouvert, une grande place verdoyante parsemée d’arbre ou une belle cathédrale se dresse en arriere-plan. Les batiments sont colorés, et si l’on ajoute le grand ciel bleu – et sans la chaleur suffocante – c’est un tres joli coin.
Zagreb n’est pas une capitale surpeuplée : moins de 800000 habitants. Les rues apparaissent alors calmes dans l’ensemble, et ce ne sont pas des fous-furieux au volant : bonne conduite et respect du code de la route.
Nous arrivons a l’auberge de jeunesse et, c’est plutot rare, meme les dortoirs sont complets… Je dois trouver un autre endroit.
Le réceptionniste me propose alors sympathiquement l’ordinateur pour une réservation dans un autre hostel. C’est pas la panacée au niveau des backpackers. Le seul que je trouve (et a peu pres bon marché) se situe a l’autre bout de la ville. Il faut prendre le tramway.
C’est la que je découvre Zagreb et son centre-ville. De tres beaux batiments et des tramways flambants neufs. Je dépose mes affaires avant de retourner a la gare, lieu de rendez-vous pour dire au revoir a Lisa, qui rentre en France. Je passe l’apres-midi avec Anne dans les rues de Zagreb , et ca commence par la visite des ruelles du centre-ville.




Et partout, les drapeaux européens sont déja installés sur les facades des batiments administratifs. La procédure d’adhésion a l’Union Européenne vient de se cloturer fin juin 2011 :

D’autres beaux batiments auront rythmés notre parcours, meme en s’écartant un peu de la vieille-ville. Ma bonne impression sur Zagreb se sera confirmée en rencontrant les commercants, agréables et souriants.

Je dois dire au revoir a Anne car je ne suis pas en grande forme en cette fin d‘apres-midi.
Bah oui… je bouge beaucoup et la fatigue s’accumule. Plus d’un an de voyage, on commence a en avoir dans les pattes.
Comme je vous l’ai dit précédemment, je suis attendu en Slovenie. Et meme si c’est pour un travail, ce sera l’occasion pour moi de me stabiliser un petit moment avant mon retour en France.
Hum… mais qu’est-ce que ca peut bien etre…
Je rentre a l’hostel pour vous écrire, avant d’aller rattraper quelques heures de sommeil.
Des bises a tous. On se retrouve au sommet !