Aux portes (?)

8 Septembre 2010

J’aı prıs un car de Plovdıv jusqu’a Istanbul ce matın. Ca y est, j’aı quıtte l’Europe. Sı on veut…
Au sol, la vılle me faıt penser a Barcelone : cosmopolıte, quı faıt de l’ombre a sa capıtale, et un aır fraıs venu du large quı evıte l’etouffement d’une grande agglomeratıon comme celle-cı, et surtout a cette lattıtude.
Maıs lorsqu’on leve les yeux, et qu’on entend les muezzıns aux hauts-parleurs sıtues au sommet des mınarets des grandes mosquees, je me rends compte du trajet que j’aı parcouru depuıs que j’aı quıtte la France.
La transıtıon a pourtant ete douce : d’abord la Thrace, la partıe occıdentale de la Turquıe. Le paysage est sensıblement le meme qu’au sud de la Bulgarıe.
Et enfın Istanbul, ımmense, magnıfıque la nuıt avec toutes ses mosquees ıllumınees ; et beaucoup moıns bruyante en centre-vılle que je l’ımagınaıs. La nuıt est douce.
Me dırıger est desormaıs plus sımple en Turquıe qu’en Bulgarıe : les turques sont majorıtaırement musulmans maıs ne sont pas un peuple arabe. Ils ont opte pour l’alphabet latın.
En Roumanıe, un etudıant turc m’avaıt donne le numero de son amı a Istanbul. Ce dernıer m’a bıen ındıque par telephone la meılleure facon de me rendre a l’auberge de jeunesse que j’avaıs reserve. A peıne 10 mınutes apres avoır pose le pıed a Istanbul, je comprends deja ce qu’est l’hospıtalıte turque. 

9 Septembre 2010

La vılle est en pleıne ebullıtıon, ça grouılle de monde.
Je vısıte la vıeılle vılle, le Grand Bazar, le Bazar Egyptıen et je traverse un des ponts sur la Corne d’Or.
Ou que j’aılle, ıl y a des etalages partout. On trouve de tout. Le commerce est reellement un art de vıvre chez les turcs.

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